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Alexandre DENÉRÉAZ: At Tutankhamen's Tomb.

Alexandre DENÉRÉAZ: At Tutankhamen's Tomb. Orchestre Symphonique de Volgograd, dir. Emmanuel Siffert. 1CD VDE GALLO (www.vdegallo-music.com) : CD 1227. TT : 50'40 .

Les Disques GALLO s'efforcent d'attirer l'attention précisément sur les musiciens suisses. Cette réalisation permet de découvrir Alexandre Denéréaz, né en 1875 à Lausanne dans une famille de musiciens, et mort en 1947 dans la même ville. Il a fait ses études musicales notamment à Dresde ; installé à Lausanne, il y occupera pendant 51 ans le poste  d'organiste titulaire de l'Église protestante Saint-François ; il est à la fois actif en tant qu'organiste liturgique, concertiste et organisateur de concerts. En 1896, il enseigne l'orgue et la théologie, et a été, entre autres, le professeur d'Ernest Ansermet, d'AloÿsFornerod et Robert Mermoud. Il occupe une place importante dans la vie musicale en Suisse romande et en Suisse alémanique. Son Catalogue comprend 137 opus, dont la Cantate pour le Centenaire de l'indépendance vaudoise et de nombreuses œuvres pour orgue, chœur mixte… Il est aussi auteur de livres, par exemple : La musique et la vie intérieure. 

Au Tombeau de Tut-Ankh-Amon (1925) est un poème symphonique composé en 1925 et faisant suite à la découverte de cette célèbre sépulture du Pharaon par des égyptologues anglais ; il a été créé, l'année suivante, par Ernest Ansermet. Il s'agit d'une œuvre à la fois brillante et mystérieuse, très évocatrice, mais aussi énigmatique, recréée avec relief et énergie par l'Orchestre Symphonique de Volgograd (jadis Stalingrad) sous la direction d'Emmanuel Siffert, de réputation internationale. Ce disque comprend, en sa partie centrale : Le Rêve  (1908) sous-titré « Intermède symphonique », de facture plus romantique, à mi-chemin entre culture latine et culture germanique, dans lequel Alexandre Denéréaz  prouve son sens inné de l'orchestration. Il qualifie son œuvre : Scènes de la vie de cirque (1911) de « Variations symphoniques ». Il y force sur le caractère descriptif et, après une Introduction bien enlevée, met en scène les principaux protagonistes : jongleurs, athlètes, l'homme-serpent, la belle écuyère, le clown, mais aussi les Africains (ce qui était moins courant en Suisse à cette époque). Il fait preuve d'imagination, d'inventivité, d'éclatante gaîté dans l'évocation du cirque qui permettait au public suisse de voir des personnages d'Afrique ou d'Asie. Voici, grâce à l'initiative d'Olivier Buttex et du Label GALLO, des œuvres irrésistibles, à découvrir.

Edith Weber


Vendredi 17 avril l’Orchestre Philharmonique du Liban donnait un concert sous la direction du chef d’orchestre suisse, Emmanuel Siffert et ajoutait ainsi à son répertoire trois nouveaux morceaux : le poème symphonique “Prométhée Enchaîné” du compositeur suisse Aloys Fornerod (1890-1965), une grande première d’un jeune compositeur libanais “A Ritual Comedy” de Elia Koussa (né en 1978) et la très romantique première symphonie de Jean Sibelius (1865-1957). 

Dans “Prométhée Enchaîné”, nous faisons connaissance avec la musique de Aloys Fornerod.  L’art des timbres moirés et les harmonies parfois acides, mettent en valeur un fin diseur qui dose son éloquence avec passion et naturel. Sous la baguette complice d’Emmanuel Siffert, l’orchestre sculpte avec précision les souffrances du Titan légendaire, traduisant ainsi la douloureuse intensité dramatique du sujet.
 
Elia Koussa est un jeune compositeur libanais talentueux qui construit son morceau avec beaucoup de constance. D’une écriture assez géométrique, “A Ritual Comedy” est un mélange de rigueur et d’humour noir : Koussa relie judicieusement “son” et “rythme”, “thème” et “cadence”, dans une vision où la création musicale se rit des conventions. Il structure les trois parties du morceaux en utilisant, ici et là, des intonations de musique du terroir et des effets aux accents ritualistes. L’orchestration révèle une connaissance assez solide de l’instrumentation, et ses harmonies sont bien là pour nous rappeler l’école allemande, celle de Henze, voire même celle du dodécaphonisme de Schœnberg.
 
L’évènement de la soirée a été la première symphonie de Sibelius jouée pour la première fois par l’Orchestre Philharmonique du Liban. C’est là qu’on voit à quel point un excellent chef d’orchestre peut faire découvrir en si  peu de temps (trois jours seulement) aux musiciens de l’orchestre, tout le trésor que peut renfermer un chef-d’œuvre et le mettre bien en valeur. Car Emmanuel Siffert est un réel magicien qui a su insuffler tout le souffle et la passion que renferme cette symphonie de Sibelius, préférant la beauté du phrasé à une vision plus analytique de l’œuvre. La couleur post-romantique de la symphonie n’en est que plus affirmée : exaltant tout le phrasé mélodique du premier mouvement, nous plongeant dans l’atmosphère très recueillie de l’andante du deuxième mouvement, mettant l’accent sur la vigueur rythmique du scherzo du troisième mouvement pour aboutir, au-delà de la beauté chatoyante des nuances, dans une sorte d’apothéose finale d’une grande puissance hymnique. L’orchestre, séduit par le chef, répond scrupuleusement à ses moindres gestes, et Siffert cultive ainsi savamment les contrastes harmoniques avec un sens inné de la tenue. Il arrive à obtenir un raffinement sonore et une mise en place remarquable. Voilà un chef d’orchestre qu’on aimerait revoir plus souvent au Liban.

Etienne Kupélian


Con toda la magia navideña

Mientras la Filarmónica dio lo mejor de su disciplina bajo la batuta del maestro Emmanuel Siffert (la ejecución de algunos pasajes sutiles, como la Danza Árabe, rozó niveles de perfección), el aporte singular de Bogani no pudo evitar su destino de vedette del espectáculo (la capa negra de Drosselmeyer con forro plateado es un hallazgo), aunque el despliegue francamente deslumbrante de la fiesta inicial en la mansión Stahlbaum remarca excesivamente las individualidades, en perjuicio de la coherencia cromática y estilística.

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Néstor Tirri


Opera LA DAME BLANCHE - François Boieldieu

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Opera LA DAME BLANCHE - François Boieldieu

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La justa programacion de una obra relegada injustamente

Orquesta Sinfónica Nacional, Director Invitado: Emmanuel Siffert. Solistas: Fernanda Morello (Piano), Laura Penchi (Soprano), María Luisa Merino Ronda (Mezzosoprano), Ricardo González Dorrego (Tenor), Coro Polifónico Nacional: Director: Roberto Luvini, Coro Nacional de Niños: Directora: María Isabel Sanz. Programa: Serguei Prokofieff: Concierto para Piano y Orquesta Nº 3, en Do mayor  Op. 26.  Benjamin Brtitten: Sinfonía Nº 1 Op. 44 “Primavera”. 24/10/14.

  La Sinfónica nacional ofreció en Ntro. Medio por segunda vez a mas de 20 años de su estreno entre Ntros.,  la Sinfonía Nº1 “Primavera” de Benjamin Britten. Es un acto de justicia el haberlo hecho. Y un llamado de atención para el Teatro Colón que en años y años, parece que jamás se hubiera detenido o reparado en el detalle que una obra de semejante magnitud ha estado ausente, inexplicablemente, de su escenario. Va siendo la hora de reparar esa injusticia, tanto como que la Nacional, la única orquesta que la abordó en Ntro. país , solo a 20 años del referido estreno la haya desempolvado. Valió mucho la espera y valió mucho el esfuerzo. Fantástica ha sido la concertación, a cargo del Suizo Emmanuel Siffert, habitual Director Musical del Ballet Estable del Teatro Colón, quien aquí demostró que es un interprete de fuste, totalmente consustanciado con el repertorio Britten, logrando en gran rendimiento de todos los sectores de la Nacional y un muy buen empaste de conjunto. Es una obra compleja en cuatro partes (No movimientos), en donde en cuatro grupos de poemas de autores ingleses que van del 1300 al1600, el autor va desde la reflexión a la contemplación y desde la satisfacción por la llegada de la estación a la alegría del advenimiento del verano. Los énfasis, los pasajes de conjunto, los momentos mas “camaristicos” y el ensamble con las voces fueron llevados por Sieffert con mano maestra. Ayudaron también a ello, la extraordinaria faena del Coro Polifónico Nacional, una vez mas preparado con mucha autoridad por Roberto Luvini y la no menos excelente actuación del Coro Nacional de Niños, quien de la mano de su preparadora, María Isabel Sanz, registra un crecimiento a cada presentación,  e inclusive, con un destaque en un pasaje en donde solo deben “silbar” una melodía, provocando la admiración del público presente. Tres solistas vocales de excepción fueron Laura Penchi, con su ya elogiada frescura en el decir. María Luisa Merino Ronda, reciente semifinalista del concurso “Competizione dell’Opera”, con pasajes extraordinarios, fundamentalmente en el registro grave,  y la sapiencia de Ricardo González Dorrego, una vez mas demostrando que en Britten,  es un interprete imbatible.
  La sesión comenzó con una fantástica versión del Concierto Nº 3 para Piano y Orquesta de Prokofieff, en el que Fernanda Morello descolló en su interpretación con muy buena técnica, gran sonoridad y un ida y vuelta permanente con Sieffert en el dialogo solista-director. Fundamentalmente, el segundo movimiento, con su tema y variaciones, resultó de “alto voltaje”, dado el nivel de calidad alcanzado.
  La Nacional ha evidenciado crecer, cuando buenos conductores la guían. Sieffert, es uno de ellos. Cabe ahora que en el futuro próximo, “Ballena Azul” de por medio, se siga insistiendo en convocatorias de este nivel.
                                                                                                      Donato Decina
Orquesta Sinfónica Nacional, Director Invitado: Emmanuel Siffert. Solistas: Fernanda Morello (Piano), Laura Penchi (Soprano), María Luisa Merino Ronda (Mezzosoprano), Ricardo González Dorrego (Tenor), Coro Polifónico Nacional: Director: Roberto Luvini, Coro Nacional de Niños: Directora: María Isabel Sanz. Programa: Serguei Prokofieff: Concierto para Piano y Orquesta Nº 3, en Do mayor  Op. 26.  Benjamin Brtitten: Sinfonía Nº 1 Op. 44 “Primavera”. 24/10/14.
 
  La Sinfónica nacional ofreció en Ntro. Medio por segunda vez a mas de 20 años de su estreno entre Ntros.,  la Sinfonía Nº1 “Primavera” de Benjamin Britten. Es un acto de justicia el haberlo hecho. Y un llamado de atención para el Teatro Colón que en años y años, parece que jamás se hubiera detenido o reparado en el detalle que una obra de semejante magnitud ha estado ausente, inexplicablemente, de su escenario. Va siendo la hora de reparar esa injusticia, tanto como que la Nacional, la única orquesta que la abordó en Ntro. país , solo a 20 años del referido estreno la haya desempolvado. Valió mucho la espera y valió mucho el esfuerzo. Fantástica ha sido la concertación, a cargo del Suizo Emmanuel Siffert, habitual Director Musical del Ballet Estable del Teatro Colón, quien aquí demostró que es un interprete de fuste, totalmente consustanciado con el repertorio Britten, logrando en gran rendimiento de todos los sectores de la Nacional y un muy buen empaste de conjunto. Es una obra compleja en cuatro partes (No movimientos), en donde en cuatro grupos de poemas de autores ingleses que van del 1300 al1600, el autor va desde la reflexión a la contemplación y desde la satisfacción por la llegada de la estación a la alegría del advenimiento del verano. Los énfasis, los pasajes de conjunto, los momentos mas “camaristicos” y el ensamble con las voces fueron llevados por Sieffert con mano maestra. Ayudaron también a ello, la extraordinaria faena del Coro Polifónico Nacional, una vez mas preparado con mucha autoridad por Roberto Luvini y la no menos excelente actuación del Coro Nacional de Niños, quien de la mano de su preparadora, María Isabel Sanz, registra un crecimiento a cada presentación,  e inclusive, con un destaque en un pasaje en donde solo deben “silbar” una melodía, provocando la admiración del público presente. Tres solistas vocales de excepción fueron Laura Penchi, con su ya elogiada frescura en el decir. María Luisa Merino Ronda, reciente semifinalista del concurso “Competizione dell’Opera”, con pasajes extraordinarios, fundamentalmente en el registro grave,  y la sapiencia de Ricardo González Dorrego, una vez mas demostrando que en Britten,  es un interprete imbatible.
 
  La sesión comenzó con una fantástica versión del Concierto Nº 3 para Piano y Orquesta de Prokofieff, en el que Fernanda Morello descolló en su interpretación con muy buena técnica, gran sonoridad y un ida y vuelta permanente con Sieffert en el dialogo solista-director. Fundamentalmente, el segundo movimiento, con su tema y variaciones, resultó de “alto voltaje”, dado el nivel de calidad alcanzado.
 
  La Nacional ha evidenciado crecer, cuando buenos conductores la guían. Sieffert, es uno de ellos. Cabe ahora que en el futuro próximo, “Ballena Azul” de por medio, se siga insistiendo en convocatorias de este nivel.
 
                                                                                           

 

Donato Decina


La pérdida de la inocencia

......La inmersión en los dominios nocturnos del bosque siniestro arranca, en esta versión, con toda la magia que merece, en buena medida por la sabia batuta del maestro suizo Emmanuel Siffert quien, al frente de la Filarmónica de Buenos Aires, en esta segunda parte hizo vibrar la endeble partitura de Adolphe Adam con sorprendente robustez sinfónica......... full review.

Nestor Tirri


Эммануэль Зифферт:

На прошлой неделе швейцарский дирижер проводил мастер-классы по оперному и балетному дирижированию в Волгоградском государственном театре «Царицынская опера». Такое в городе-герое было впервые. Нам удалось перехватить маэстро в Женеве в единственный возможный день – по возвращению из России и перед отъездом в Лондон.
La semaine dernière le maestro suisse a conduit le premier à Volgograd master classe de la direction d’orchestre d’op
Эммануэль Зифферт – коренной швейцарец, однако музыкальное образование он получил в Вене и работает все больше за рубежом. Сегодня он занимает пост штатного дирижера Симфонического оркестра города Сан Хуан в Аргентине и регулярно дирижирует балетами в знаменитом Театре Колон в Буэнос-Айресе. За плечами – сотрудничество с Национальным симфоническим оркестром Эквадора, оркестром Европейской камерной оперы в Лондоне, Симфоническим оркестром Аосты, Камерным оркестром Швейцарии, четыре постановки в Кишиневском оперном театре. В 1998 году он был вторым дирижером в Женевской опере в период ее славы – тогда театром руководил один из крупнейших швейцарских музыкантов Армин Жордан. В длинном списке городов и коллективов нам сразу бросился в глаза Волгоград, что и стало поводом для знакомства. 

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Nadia Sikorsky


Necesario, incluir a las bellas artes en programas educativos: Emmanuel Siffert

Necesario, incluir a las bellas artes en programas educativos: Emmanuel Siffert

Emmanuel Siffert.
Diario de Xalapa
16 de junio de 2014

Maribel Sánchez

Xalapa, Veracruz.-Para el director de orquesta suizo Emmanuel Siffert, quien está en Xalapa para dirigir el próximo viernes a la Orquesta Sinfónica con la actuación especial de Patricia Castillo en el clavecín, Eugenia Espinales en el arpa y Jan Bratoz en el piano, es necesario incluir a las bellas artes en los programas educativos porque es la manera en la que los niños se convertirán en personas nobles y sensibles.

Entrevistado en la sala Tlaqná, Emmanuel Siffert declara que así como a los pequeños se les debe acercar a las distintas manifestaciones artísticas, también se deben buscar los mecanismos necesarios para que, en el caso específico de la música, se erradique la idea de que la música clásica es de elite, pues la realidad es que la música es para todos.

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Maribel Sánchez


"La orquesta es un servicio público"

Su primer contacto con la tierra sanjuanina fue en 2013, cuando vino por dos conciertos y en calidad de invitado por el Centro de Creación Orquestal de la UNSJ (una para la presentación de Valses Nobles y Sentimentales de Ravel y otra función con obras de Wagner, Mendelssohn y otros). Y el regreso, este año, tiene otro tenor: Emmanuel Siffert se pondrá al frente de la Sinfónica de la UNSJ como titular (ver aparte).
La ópera Otello, el próximo 12 de abril con la Fundación Opera de San Juan; y la Misa Brevis de Mozart con la Sinfónica, el viernes 25 en el Auditorio; y el domingo 27 en la Catedral junto al Coro Universitario serán las piezas con las que el maestro hará su presentación artística en San Juan.

Educado por demás y estricto con sus tiempos, ya comenzó con los ensayos en la sala del Juan Victoria. A medida que va conociendo a sus músicos, va uniendo piezas para completar el rompecabezas. ¿Qué le falta al ensamble? ¿Qué clavijas deben ajustarse? De acuerdo a su primera impresión y expresándose en un español que combina con frases en italiano, el maestro dialogó con DIARIO DE CUYO sobre la menuda tarea que le espera. 

"Esta sinfónica precisa rítmica, algo que se puede mejorar, sólo necesita atención, nada más', dijo; y como conductor experimentado, destacó que "los problemas orquestales son muy parecidos en todos lados, la diferencia es la proporción de ellos. La primera cosa a resolver es cómo hacer que todos los instrumentos suenen como uno solo, sincronizados".

Respecto a lo humano, Siffert aclaró que "si alguien viene con problemas con algún compañero, yo les digo: después vemos. Mi preocupación es trabajar. Uno trabaja con setenta caracteres distintos, no es fácil. Pero no hay que involucrarse en situaciones internas, que siempre hay', destacó quien compara la obra de un director a la de "un monje', que debe pasar su tiempo estudiando partituras. "Hacer una programación' y dirigir una "porcentualidad de conciertos', subraya. 

Con una mentalidad abierta, la idea es continuar con las actividades que se vienen realizando puertas afuera del Auditorio, porque para él, la Sinfónica no es una formación "de élite". Además, pretende interpretar obras básicas del repertorio y ejecutar piezas nuevas "como la Sinfonía de Malher, por ejemplo", declaró el músico, sobre la planificación del ciclo 2014.

"La Sinfónica quiere trabajar y tiene un buen nivel, buena base. Vamos a respetar costumbres locales como los conciertos de música popular y los didácticos que son muy importantes para el público de mañana".

"La música es para todos, siempre hubo un estereotipo con la música clásica pero no es así para nada. Tenemos muchas ideas, sería muy lindo, por ejemplo, hacer conciertos en el complejo y verlos por Internet...', destacó, en medio de un intervalo, antes de volver a su atril.

¿Cómo hacer para que los conciertos despierten un interés masivo? "Es muy complejo, yo no se como funciona esta orquesta, pero es una cuestión de marketing, en su estructura una orquesta debería tener una oficina de marketing, en caso contrario es una estructura muy cerrada', apuntó. 

Pero hay un objetivo central, en todos sus planes. "La primera misión a cumplir es que el público asista", reflexionó. Y, su gran desafío, es presentar una temporada "no popular', como aclara, pero sí "accesible a todos", porque "la orquesta es un servicio público'.

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Soledad Villarroya - Diario de Cuyo


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